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CALENDRIER SCOLAIRE : LA GROGNE CONTINUE

Le 20 janvier 2014 - administrateur

Les annonces faites par Vincent Peillon, ministre de l’Education Nationale, à propos du calendrier scolaire 2016-2017 sont insuffisantes pour les professionnels du tourisme, notamment de montagne.

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Vincent Peillon, ministre de l’Education Nationale, a répondu à la grogne des professionnels du tourisme sur le calendrier scolaire 2016-2017 via deux annonces : faire commencer les vacances de Noël un samedi au lieu d’un mercredi et faire démarrer les vacances de printemps une semaine plus tôt. Concrètement, alors qu’elles étaient prévues du mercredi 21 décembre 2016 au 5 janvier 2017, les vacances de Noël ont été avancées au samedi 17 décembre pour se terminer le 1er janvier, et les vacances de printemps se termineront le 9 mai au lieu du 16 mai.

Ces annonces sont une réponse à la motion "Tourisme Avril - emploi en péril", initiée par l’Umih (Union des métiers et des industries de l’hôtellerie) et Domaines Skiables de France en novembre dernier, et soutenue par de nombreuses organisations professionnelles et plus de soixante dix parlementaires. Tous demandaient ainsi une révision du calendrier scolaire pour les années 2014-2017, afin notamment de faire commencer les vacances de Noël 2016-2017 un samedi et avancer les vacances de printemps, qui en se terminant mi-mai sont trop tardives pour les professionnels de la montagne.

Si l’Umih et la DSF ont pris acte des déclarations du ministre de l’Education Nationale, elles les jugent néanmoins insuffisantes."Les retouches concernent uniquement l’année 2016/2017. Le positionnement trop tardif des vacances de printemps pour 2015, 2016 et 2017 n’est pas résolu. C’est un positionnement que nous dénonçons depuis 2010 et qui ne convient ni au littoral ni à la montagne. Les retouches vont dans le bon sens mais le problème principal reste entier", a déclaré Thierry Grégoire, président de la branche Saisonniers à l’Umih.

Selon Pierre Lestas, président de Domaines Skiables de France "Les emplois touristiques du mois d’avril (35.000 emplois en station), durement touchés par le calendrier défavorable à la fin de saison depuis l’année 2010/2011, ne résisteront pas à trois années supplémentaires de ce régime. Déjà, en l’espace de trois ans la part des vacances de printemps dans la saison s’est effondrée, passant de 10% à 2%. Le problème du mois d’avril n’est pas réglé : nous allons devoir fermer les stations plus tôt".

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