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Nomination de Fleur Pellerin : 5 bonnes nouvelles pour le tourisme et l’hôtellerie

Le 8 mai 2014 - administrateur

Les Echos

1- La réputation, ça compte ? La sienne est bonne.

« Ouverte », « dynamique », « intelligente », « sympathique », « compétente », « à l’écoute » ou bien encore « au relationnel énergique et direct », les compliments à son égard sont nombreux. Quelques avis plus contrastés ne remettront pas en cause l’évidence : elle semble savoir enthousiasmer. Une énergie dont on ne saurait se plaindre.

2- D’autres la regretteront ? C’est bon signe.

La rumeur de son départ du ministère de l’Economie numérique avait déclenché une bienveillante bronca, au point de voir fleurir le hashtag #KeepFleur sur les réseaux sociaux. Rarissime initiative. Les regrets de tant d’acteurs de l’économie numérique renvoient aux qualités évoquées ci-dessus. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, réjouissons-nous de les voir profiter dorénavant aux secteurs touristiques et hôteliers.

3- L’international est un enjeu vital pour l’économie française ? Elle en a conscience

La promotion des talents français à l’international est un souci sincère de Fleur PELLERIN. Son investissement dans la @Frenchtech en témoigne. Les entreprises françaises qu’elle a cotoyées lors du dernier Consumer Electronic Show de Las Vegas (janvier 2014) en attesteront également. Qu’elle se voit confier le commerce extérieur en plus de la promotion du tourisme ancre cette dimension internationale au cœur de ses missions. Tout comme son rattachement au Quai d’Orsay. Dont acte.

4- L’e-tourisme français est un secteur stratégique ? Le digital ne lui fait pas peur.

FrenchTech, objets connectés, clusters, plan Fibre, autant de problématiques digitales que l’ancienne ministre déléguée a su traiter lors de son passage à Bercy. Surdiplômée de 40 ans, passée par Sciences Po Paris et l’ESSEC, issue d’une génération connectée, elle a su tendre oreille et main à des entrepreneurs numériques qui ont salué son engagement et son empathie. Une connaissance qui ne pourra que servir un e-tourisme français déjà stratégique (en 2015, il devrait s’élever à 23 Mds d’euros, portant ainsi sa part de marché à 18% - Etude PhoCusWright 2013)

5 – Le rapport Hôteliers-OTA est complexe et sensible ? Elle le sait.

Le 22 octobre 2013, Fleur PELLERIN visitait le un hôtel à Paris. L’occasion de prendre conscience de visu de la nécessaire réinvention du rapport entre hôteliers et OTA. Taux de commission, parité tarifaire, clauses de contrats,…, autant de sujets épineux alors évoqués avec la ministre. On ne saurait douter de sa mémoire.

Le Président de la République définissait en 2013 le tourisme comme une priorité nationale. Il revient désormais à Fleur PELLERIN de mettre ces paroles en actes. Restons vigilants, mais saluons son arrivée.

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