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Ces secteurs qui résistent

Le 13 novembre 2014 - administrateur

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Bien que plombée par une croissance atone, l’économie française peut s’appuyer sur des filières qui résistent à la crise. Que ce soient des industries traditionnellement florissantes, comme le tourisme, ou celles dans lesquelles l’Hexagone s’est fait une bonne place ces dernières années, à l’instar du e-commerce.

Tourisme, la valeur sûre qui peut encore progresser

La domination de la France en la matière n’est plus à prouver : depuis les années 1990, le pays est celui qui accueille le plus de visiteurs étrangers par an. Ils étaient 84,7 millions en 2013 (+2 % sur un an) à visiter le Louvre, le Mont-Saint-Michel ou les châteaux de la Loire.

Pour 63,5 milliards d’euros de recettes. Et le gouvernement ne compte pas en rester là. En juin dernier, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait détaillé une trentaine de mesures pour atteindre les 100 millions de touristes.

Aérospatiale, le fleuron de l’industrie française

C’est l’exemple type d’un domaine de pointe dans lequel l’Hexagone s’est taillé la part du lion. En 2012, l’industrie aéronautique, spatiale et de défense employait plus de 300 000 personnes et représentait 42,5 milliards d’euros de chiffres d’affaires, dont les trois quarts réalisés à l’export.

Outre les grands noms, à l’instar d’Airbus, le secteur s’appuie sur plus de 4 500 sous-traitants. Des carnets de commandes bien remplis (Airbus a battu son record en 2013, avec 1 503 appareils) sont le gage d’une croissance à long terme.

Agroalimentaire, le plus gros chiffre d’affaires

Non content d’être le secteur qui emploie le plus de personnes (près de 500 000) sur le territoire, l’agroalimentaire est aussi celui qui génère le chiffre d’affaires le plus important, à hauteur de 160,5 milliards d’euros l’an dernier.

5e exportateur mondial, la France s’en sort particulièrement bien dans certains domaines comme les aliments pour animaux ou la boulangerie-pâtisserie.

Automobile, un réveil qui tombe à pic

Durement touchée par la crise, l’industrie automobile a retrouvé des couleurs au début 2014. La production de véhicules en France devrait atteindre 1,87 million de pièces cette année, contre 1,78 en 2013, d’après l’observatoire PwC.

Au premier semestre, PSA Peugeot-Citroën a assemblé plus de 550 000 véhicules, soit une hausse de 10,7 % par rapport à l’an dernier. Des résultats qui s’expliquent par le renouvellement du parc automobile.

Luxe, une spécialité hexagonale

La France occupe traditionnellement une place de choix dans le secteur du luxe. Selon la dernière étude du cabinet Deloitte, 11 des 75 plus importantes sociétés mondiales du secteur battent pavillon tricolore.

L’Hexagone en place même trois dans le top 10, avec L’Oréal Luxe en 7e position et Kering (Gucci, Saint Laurent…) au 6e rang. Quant à LVMH, il s’octroie la place de plus grand groupe de luxe du monde.

Jeu vidéo, l’autre "French Touch" qui marche

Entre les géants japonais et américains, la France a réussi à se frayer un chemin dans l’industrie du jeu vidéo. Et ce, notamment grâce à son fleuron Ubisoft, à qui l’on doit Rayman, Assassin’s Creed ou le plus récent Watch Dogs.

Selon le ministère des Affaires étrangères, le secteur emploie directement ou indirectement 10 000 personnes sur le territoire et a généré 3 milliards d’euros de revenus en 2012.

E-commerce, l’âge de la maturité

Après des années de progression exponentielle, le e-commerce français arrive à maturité. Au second semestre 2014, le chiffre d’affaires du secteur a atteint 13,3 milliards d’euros (+ 10,5 %), selon la Fevad.

Si Amazon ou eBay restent les mastodontes du secteur, les sociétés françaises ont su s’imposer. Vente-privée, Cdiscount ou encore Showroomprivé sont aujourd’hui devenus des acteurs incontournables.

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