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Rubrique DESTINATIONS ETRANGERES

Les Réceptifs étrangers feront-ils disparaître les petits et moyens TO ? l’interview de 3 trois producteurs « artisans ».

Le 12 avril 2011 - administrateur

Quel avenir pour les tour opérateurs, artisans classiques, ceux qui n’assurent pas, comme les « industriels », du stock et des prix aux agents de voyages. En ces temps où les réseaux de distribution développent une activité sans intermédiaire avec des réceptifs étrangers référencés et garantis la question se pose. A entendre ces réseaux, les TO classiques ne sauraient traiter efficacement et dans l’urgence les voyages à la carte. Notre enquête démontre que ces tour-opérateurs de petite et moyenne importance s’en sortent plutôt bien.

En premier lieu, ils n’ont pas assuré les lourds engagements à risques des « majors » qu’ils ne considèrent d’ailleurs pas comme des concurrents.

Ils s’interrogent en revanche sur l’efficacité et la rentabilité que peuvent apporter les réceptifs étrangers aux agents de voyages.

Les « petits » TO en terme de trafic aborderaient même les saisons à venir avec un bon moral. Encore faudrait-l que leurs programmes ne soient pas impactés par les chaos du monde et que le client soit bien au rendez-vous. Mais la crise est encore là et le marché stagne.

Nous avons interrogé trois producteurs « artisans » représentatifs du marché : Colette Vieira da Silva PDG de Croisitour, un généraliste B2B et B2C et deux spécialistes exclusivement B2B, Guy Zekri directeur général de Soléa Vancances (Océan Indien) et Nadir Ben Kiran PDG de Mille Lieux (Maghreb).

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- Crise : Air Méditerranée va enregistrer le 1er résultat négatif de son histoire !
La compagnie rajoute Tel Aviv à son réseau
Après Beyrouth l’année dernière, Air Méditerranée va voler sur Tel Aviv en partageant les risques commerciaux avec son client affréteur. Ce business model adopté par la plupart des compagnies de loisirs l’a amenée à ouvrir un site marchand.

Les temps sont durs pour les compagnies de loisirs.

Transavia France court toujours après son premier bilan positif. La semaine dernière XL Airways annonçait une perte de 4,5 millions d’euros.

Les résultats d’Air Méditerranée aussi seront dans le rouge - de l’ordre de 2 millions d’euros - même si le chiffre d’affaires est passé de 205 millions d’euros en 2009 à 211 millions en 2010.

« C’est la première fois de l’histoire d’Air Méditerranée que nous enregistrons un résultat négatif », constate Antoine Ferretti, son Pdg. Il y a eu le volcan islandais, l’arrêt des vols vers le Sahel…

« Nous travaillons comme des fous pour assurer un développement de la compagnie mais avec cette somme d’efforts nous parvenons tout juste à compenser ce que nous perdons à cause d’événements politiques ou autres, complètement indépendants de notre volonté ».

Cette année, la nouveauté sera la desserte de Tel Aviv au départ de Paris, une partie en affrètement pour France Holidays, l’autre en commercialisation directe via les agences agréées et le site de la compagnie qui est devenu marchand l’année dernière avec la mise en place de la ligne de Beyrouth.

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