Accueil  >  G.R.C. > Les destinations à l’épreuve de la relance. L’Egypte compte finir l’année à -25%. La fréquentation en Nouvelle Calédonie repart à la hausse.

Rubrique DESTINATIONS ETRANGERES

Les destinations à l’épreuve de la relance. L’Egypte compte finir l’année à -25%. La fréquentation en Nouvelle Calédonie repart à la hausse.

Le 23 septembre 2011 - administrateur

- Le contexte. Les crises à répétition forcent les destinations à multiplier les actions de relance. Le constat. Publicités, éductours, baisses de prix... : les recettes sont souvent les mêmes pour soutenir la reprise. L’enjeu. Certains pays ont besoin de beaucoup plus : une restructuration complète de leur offre.

Extrait de 1871 caractères : « On dit qu’en Tunisie, les balles fusent ». Imprimée au-dessus d’une photo de golfeur puttant sur un green, la phrase a fait sensation au printemps dernier. Un coup de communication signé de l’Office de tourisme tunisien, qui avait choisi l’humour pour sa campagne de pub post-révolution. Cette nouveauté de ton a-t-elle fait mouche auprès des voyageurs ? Difficile d’en évaluer précisément l’impact. Mais les acteurs du tourisme en sont certains : la communication reste le socle de toute relance d’une destination. La première règle, c’est de bien choisir le moment de la prise de parole. « Après les attentats de Louxor, en 1997, il a fallu communiquer tout de suite sur les mesures de sécurité, commente Nahed Risk, la directrice de l’OT égyptien en France. À l’inverse, il y a des crises qui méritent d’abord le silence absolu, comme la révolution de cet hiver : nous devions donner le temps aux voyageurs d’encaisser le choc. » UNE RELANCE PAR LES PRIX Attendre peut aussi servir à évaluer les pertes de visiteurs et dimensionner au mieux les campagnes. « Ce sont les marchés qui baissent le plus qui reçoivent des budgets », explique ainsi Prakit Saïporn, de l’Office de tourisme thaïlandais. Mais qui dit relance ne dit pas forcément publicité, surtout en première intention. « Le plus efficace pour une destination, c’est de se remettre les distributeurs dans la poche, d’organiser des éductours pour leur montrer que les choses fonctionnent correctement », estime ainsi Stéphane Durand, directeur associé de Kanopée Consultants, un cabinet de conseil en tourisme. C’est particulièrement vrai...

Pour lire l’article Cliquez ici

-  L’Egypte compte finir l’année à -25%

Le chiffre de 30 millions de touristes en 2016 a été avancé. Mais sans précision sur le développement durable du secteur, ou les moyens d’y parvenir.

Lors du lancement de la campagne de communication Sourires d’Egypte » lundi 19 septembre, le ministre du tourisme Mounir Fakhry Abdel Nour, a annoncé que l’Egypte devrait finir l’année a -25%, avec plus de 11 millions de visiteurs internationaux.

« L’Egypte a un grand potentiel » a-t-il déclaré, avançant, au grand étonnement des professionnels présent, le chiffre de 30 millions de touristes dans 5 ans. D’après lui, les infrastructures hôtelières disponibles sont déjà capables de les accueillir.

Sur la question du développement durable, alors que certains sites culturels sont déjà menacés par la sur-fréquentation et que les ressources en eau fon défaut, Mounir Fakhry Abdel Nour apporte par ailleurs peu de réponses. « La désalinisation, dans les cinq ans à venir, sera à un prix compétitif » explique-t-il, sans mentionner de stratégie précise en matière de tourisme durable.

Pour lire l’article Cliquez ici.

- La fréquentation en Nouvelle Calédonie repart à la hausse

Les arrivées touristiques dans l’île ont augmenté 9,9% au cours des 7 premiers mois de l’année 2011, par rapport à l’an dernier.

Enfin une bonne nouvelle pour le tourisme calédonien ! Après plusieurs années de baisse, les arrivées touristiques sur le Caillou ont progressé entre janvier et juillet 2011 de près de 10% par rapport à la même période l’an dernier, pour un total de 54 351 touristes (49 441 en 2010).

Le nombre de visiteurs en provenance d’Europe est en croissance particulièrement nette, avec 16 940 touristes comptabilisés, soit +29,6% par rapport à 2010. Cette progression est essentiellement due au développement de la clientèle venue de France métropolitaine, premier marché touristique de l’île, qui a fourni 14 894 voyageurs (+32,8%). A noter la forte affluence en juillet, avec 4 124 touristes originaires de notre pays, soit une hausse de 84,6% par rapport à 2010.

Le second marché émetteur pour la Nouvelle-Calédonie reste le Japon, qui enregistre une augmentation de 7,2%, suivi de près par l’Australie, tandis que la Corée du Sud poursuit sa percée.

Pour lire l’article Cliquez ici

avril 2017 :

Rien pour ce mois

mars 2017 | mai 2017

Restez informé

Les dernières brêves