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Sécurité : ce que change le crash de l’A320

L’Echo Touristique

vendredi 27 mars 2015, par administrateur

L’Echo touristique
" Après le drame de l’A320 de Germanwings, plusieurs compagnies ont décidé de changer leurs procédures de sécurité, tandis que l’Agence européenne de la sécurité aérienne pourrait faire évoluer ses recommandations."

L’Echo touristique

" Le scénario cauchemardesque du crash de l’A320 de Germanwings a déjà incité plusieurs compagnies aériennes à revoir leurs procédures de sécurité.

Une mesure de sécurité à double tranchant

Depuis les attentats du 11 septembre, par mesure de précaution, le cockpit, fermé par une porte blindée, est inaccessible sans l’accord du pilote à l’intérieur. Le protocole est très strict, et semblable, dans les grandes lignes, pour toutes les compagnies.

Le ou les pilotes disposent d’un interrupteur de commande avec trois positions : "blocage, "déblocage" et "normal". Si un membre du personnel de bord souhaite pénétrer dans le cockpit, il doit d’abord prévenir la cabine de pilotage par interphone lui-même équipé d’un visiophone. Ensuite, il lui faut composer un code d’accès qui ne débloque pas automatiquement la porte. C’est le ou l’un des pilotes à l’intérieur qui placent l’interrupteur sur la position "déblocage".

Si le pilote ne répond pas (en cas de malaise par exemple), le personnel de bord dispose d’un code spécial pour entrer sans autorisation. Mais ce code fonctionne uniquement si le bouton de commande est positionné sur "normal". Si la personne dans le cockpit a placé le bouton en mode "blocage", il devient impossible d’ouvrir la porte de l’extérieur. C’est semble-t-il ce qui s’est passé dans le cas de l’A320 de Germanwings."


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